La première ligne d'un e-mail de prospection : celle qui décide de tout
Ton prospect lit l'aperçu, pas l'e-mail. Si la première ligne parle de toi, il n'ira pas plus loin.
Dans une boîte de réception, ton prospect voit l'objet et le début de la première ligne. C'est sur ces quelques mots qu'il décide d'ouvrir ou d'archiver. La première ligne n'est pas une politesse : c'est ton accroche.
L'erreur la plus fréquente
Bonjour, je m'appelle Kevan et je suis le fondateur de…
Le prospect ne te connaît pas. Commencer par toi, c'est lui demander de s'intéresser à un inconnu.
Quatre façons de bien commencer
1. Une observation précise.
J'ai vu que tu as ouvert une deuxième offre le mois dernier.
2. Un problème qu'il a probablement.
La plupart des coachs qui lancent une offre de groupe bloquent sur le remplissage des premières places.
3. Un résultat obtenu pour quelqu'un comme lui.
Une coach dans ta situation a rempli ses 6 places en trois semaines, sans publicité.
4. Une question fermée et simple.
Tu cherches encore des clients pour ton offre de groupe ?
La suite de l'e-mail
Trois ou quatre phrases maximum : pourquoi tu écris, ce que tu proposes, une question facile. Pas de pièce jointe, pas de lien vers une présentation de vingt pages.
Les pièges
- Une fausse familiarité (« Hello toi ! »).
- Une observation générique qui trahit l'envoi en masse.
- Un objet qui promet plus que l'e-mail.
Le chiffre à suivre
Le taux de réponse, pas le taux d'ouverture. Envoie vingt e-mails avec la même accroche, compte les réponses, puis change une seule chose et recommence.
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